Nous avons passé un chouette week-end entre amis, sous bulle.
Mais heureusement que nous sommes encore de grands enfants car le complexe était tout de même très familial. Avec mes deux amies elles aussi en essai bébé, on a failli en voler des bouts de choux ! Des bébés fous de joie dans les vagues, qui rient dans les toboggans, qui gigotent dans l'eau chaude des jacuzzi et qui nous ont fait fondre nous qui avons les hormones toutes chamboulées !

Bon, où voulais-je en venir...ah oui. Comment gérer un week-end sous bulle, ce qui sous-entend passer au moins 4 heures par jour dans l'eau, alors qu'on est diabétique sous pompe (et qu'on est avec une bande de potes tous plus excités les uns que les autres et décidés à profiter à fond du toboggan sans lumière, de la rivière sauvage et de l'arbre à eau ).

piscineEh bien déjà on ne se pose pas 10000 questions. Au déjeuner, on mange des féculents pour prendre des forces. On enfile son maillot, on planque sa pompe comme d'habitude. Ensuite on va à la piscine, on se débranche, on range sa pompe dans sa serviette de bain et on en profite ! La dépense d'énergie va d'elle-même réguler la glycémie (mais pour ça faut nager un peu quand même hein ! ) et du coup, on peut rester débranché au moins deux heures ! De plus, entre deux plongeons, on revient sur son transat, on s'emmitoufle dans sa servitte et on en profite pour se reconnecter. Avant, on peut tester sa glycémie et constater avec plaisir qu'on est même un peu basse et qu'on peut s'offrir un délicieux cocktail ananas-banane au bar à coktail. Bref, à aucun moment je ne me suis sentie limitée dans mes mouvements...à part peut être lorsque j'ai fais la rivière sauvage sur le ventre...là, en surfant sur les bosses, j'ai quand même eu peur de me faire mal à l'emplacement du cathé ou de me l'arracher. :-/ Mais à part ça...car je ne parle même pas des bons repas entre amis dans le cottage, des soirées de cartes jusqu'au bout de la nuit, du champagne bu pour fêter mon anniversaire, etc etc.

J'aime ma pompe ! Mais je crois que je vous l'avais déjà dit, non ?